mardi 14 décembre 2010

Bibliographie de François Laruelle


THESE DE 3è CYCLE : "Les données immédiates de la manifestation. Essai sur Ravaisson". Doctorat de 3è cycle, sous la direction de Clémence Rammoux, Paris X, 1969

THESE DE DOCTORAT D'ETAT : "Économie générale des effets d'être". Sous la direction de Paul Ricoeur, 1975
Nouvelle version abrégée : "Au-delà de l'Idée".



LIVRES



PHILOSOPHIE I

1971 - Phénomène et différence. Essai sur l'ontologie de Ravaisson, Paris, Kincksieck
1976 - Machines textuelles. Déconstruction et libido d'écriture, Paris, Seuil
1977 - Nietzsche contre Heidegger. Thèses pour une politique nietzschéenne, Paris, Payot
1977 - Le déclin de l'écriture, Paris, Aubier-Flammarion
1978 - Au-delà du principe de pouvoir, Paris, Payot


PHILOSOPHIE II

1981 - Le principe de minorité, Paris, Aubier Montaigne
1983-1985 - Pourquoi pas la philosophie ? (I : Descartes, mission terminée, retour impossible ; II : Les crimes de l'histoire de la philosophie ; III Théorie de la décision philosophique ; IV : Le philosophe sans qualités ; V : Le mystique, le pratique, l'ordinaire ; VI : Métaphysique du futur, Paris, Cahiers édités par l'auteur.
1985 - Une biographie de l'homme ordinaire. Des Autorités et des Minorités, Paris, PUF
1986 - Les philosophies de la différence. Introduction critique, Paris, PUF
1989 - Philosophie et non-philosophie, Liège-bruxelles, Mardaga
1991 - En tant qu'un. La "non-philosophie" expliquée aux philosophes, Paris, Aubier
1992 - Théorie des identités. Fractalité généralisée et philosophie artificielle, Paris, PUF


PHILOSOPHIE III

1995 - Théorie des Etrangers. Science des hommes, démocratie, non-psychanalyse, Paris, Kimé
1996 - Principes de la non-philosophie, Paris, PUF
1997 - L'hypothèse non-borgésienne. Essai sur le livre et la bibliothèque (en allemand), Stuttgart, Jutta Legueil
1998 - Dictionnaire de la non-philosophie (& collaborateurs), Paris, Kimé
2000 - Ethique de l'Etranger, Paris, Kimé
2000 - Introduction au Non-Marxisme, Paris, PUF


PHILOSOPHIE IV

2002 - Le Christ futur, une leçon d'hérésie, Paris, Exils
2003 - L'ultime honneur des intellectuels, Paris, Textuel
2004 - La Lutte et l'Utopie à la fin des temps philosophiques, Paris, Kimé
2007 - Mystique non-philosophique à l’usage des contemporains, Paris, L'Harmatan (coll. Nous, les sans-philosophie)


PHILOSOPHIE V

2008 - Introduction aux sciences génériques, Paris, Ed. Petra (coll. Transphilosophiques)
2010 - Philosophie non-standard, Kimé (bibliothèque de Non-philosophie)
2011 - Le concept de non-photographie / The concept of non-photography  (Urbanomic / Sequence Press)
2011 - Anti-Badiou. Sur l'introduction du maoïsme dans la philosophieKimé (bibliothèque de Non-philosophie)
2012 - Théorie générale des victimes, Fayard/Mille et une Nuits
2014 - Christo-fiction. Les ruines d'Athènes et de Jérusalem, Fayard
2015 - En dernière-humanité. La nouvelle science écologique, Editions du Cerf
2019 - Théologie clandestine pour les sans-religion. Une confession de foi du non-philosophe, Kimé
2019 - Tétralogos. Un opéra de philosophies, Editions du Cerf
2020 - Le Nouvel esprit technologique, Les Belles lettres, coll. L'Âne d'or




ARTICLES



1973
- Le texte quatrième. L'événement textuel comme simulacre (L'Arc n°54)
1975
- Le style di-phallique de Jacques Derrida (Critique n°334)

1976
- La scène du vomi ou comment ça se détraque en philosophie (Critique n°347)

1978
- Pour une linguistique active (la notion de phonèse) (Revue philosophique de la France et de l'Etranger n°103)

1979
- La transvaluation de la méthode transcendantale (Bulletin de la société française de Philosophie n°73)
- Edmond Jabès ou le devenir juif (Critique n° 385-386)

1980
- Irrécusable, irrecevable (in Textes pour E. Levinas, F. Laruelle Ed., Paris, JM Place, 1980)
- Au-delà du pouvoir (ibid.)
- Homo ex machina. Comment on devient homme-machine (Revue philosophique de la France et de l'Etranger n°105 ou 170)

1981
- Réflexions sur le sens de la finitude dans la "Critique de la raison pure" (Revue internationale de Philosophie n°136-137)
- Du monde comme méthode (colloque Merleau-Ponty, mai 1981 à Paris, paru in "Merleau-Ponty, le psychique et le corporel", Aubier-Montaigne, 1988)

1982
- Comment "sortir" de Heidegger et de la différence en général (Exercice de la patience n°3-4)
- Projet d'une philosophie du Livre (Obsidiane n°5)
- Anti-Hermès (Colloque "Gadamer et l'Herméneutique", par chez W. Fink, Coll. UTB, in "Text und Interpretation", Ph. Forget Ed.)

1983
- Une nouvelle pensée plutôt qu'une nouvelle mythologie (Colloque "Avons-nous besoin d'une nouvelle mythologie?")
- Descartes, mission terminée, retour impossible (Pourquoi pas la philosophie ? n°1, avril)
- Etho-techno-logie : de l'éthique en milieu technologique intense (Annales de l'Institut de Philosophie et de Sciences morales, Bruxelles, 83)
- Le renversement pédagogique et l'inenseignable (in "Les crimes de la philosophie", Recherches n°49)
- Les crimes de l'histoire de la philosophie, (Pourquoi pas la philosophie ? n°2, octobre)

1984
- Réflexions philosophiques sur l'oeuvre d'August V. Briesen (Paris, Fondation Brandenburg-Neumark)
- Théorie de la Décision philosophique (Pourquoi pas la philosophie ? n°3 fevrier)
- Le philosophe sans qualités (Pourquoi pas la philosophie ? n°4, octobre)
- Programme pour une critique de la Raison technologique (CIPH, résumés 1984-85)

1985
- Le Mystique, le Pratique, l'Ordinaire (Pourquoi pas la philosophie ? n° 5)
- Métaphysique du futur (Pourquoi pas la philosophie ? n° 6, octobre)
- Rapport pour le programme STS du CNRS : "Logique philosophique et logique technologique" (avec G. Hottois et A.F. Schmid)

1986
- Pour introduire à l'inenseignable (la Critique de la Raison pédagogique) (in La grève des philosophes, Osiris)
- Questions écrites à Alain Renaut (Bulletin de la société française de philosophie n°122-123)
- Entretiens avec J.D. Wagneur (in Roman n°14, Paris, Les Presses de la Renaissance) (repris dans En tant qu'Un)
- Une fiction non-thétique (in Des Arts n° 3-4) (repris dans Philosophie et Non-Philosophie)

1987
- La vérité selon Hermès. Théorèmes sur le secret et la communication (Analecta Husserliana n°22, Londres)
- Qui sont les Minorités et comment les penser ? (in Etudes polémologiques n° 43, Paris)
- Discussion entre F. Laruelle et X.Q. Bui (in Cahiers universitaires catholiques, n°6)
- La philosophie devant l'intelligence artificielle (Le Cahier du CIPH n°3)
- Pour une science de la décision philosophique (Le Cahier du CIPH n°4)
- Réponse à Serge Valdinoci et P.-J. Labarrière (Le Cahier du CIPH n°4)
- Programme (La décision philosophique (=DP) n°1)
- Théorèmes de la Bonne Nouvelle (DP1)
- Variation sur un thème de Heideggez (DP1)
- L'essence de la science : une description non-épistémologique (DP3)
- Biographie de Solitude (DP3)
- Abrégé d'une science humaine de la philosophie (DP3)
- Octonaire de la suffisance philosophique (DP3)
- Exercice sur Péguy : " une philosophie qui ne vient pas faute éternellement " (DP3)

1988
- Lettre à J. Proust (Bulletin de la société française de Philosophie n°82)
- Les deux sources de l'éthique en régime technologique (in Aspects éthiques de la philosophie de la technique, Ed. de l'ULB, Bruxelles, 88)
- Pour une critique réelle de la raison pédagogique (CIPH n)5)
- Pour une philosophie artificielle (in Mélanges offerts à Alain Robinet, Ed. de l'ULB, Bruxelles 88) (repris dans Théorie des étrangers)
- Sur la possibilité d'une déconstruction "non-heideggerienne"
- Introduction à la vision-en-Un (DP5)
- Controverse sur la possibilité d'une science de la philosophie (avec Derrida) (Forum du CIPH)
- Lettre à Deleuze (DP5)
- Du noir univers dans les fondations humaines de la couleur (DP5)
- Variations sur Leibniz (DP5)
- Lettre ouverte aux professeurs de philosophie (avec S. Valdinoci) (DP5)

1989
- De la révolution dans les simples limites de la science (CIPH n°7)
- Le concept d'analyse généralisée ou de "non-analyse" (Revue internationale de Philosophie n°43)
- L'ange de l'analyse et la simple humanité (in Les Etudes philosophiques)
- La No-Filosopfia de lo Uno. Dialogo con F. Laruelle, avec Humberto Giannini, Carlos Ruiz, Miguel Vicuna (in Numero Quebrado n°2, Chile)
- La méthode transcendantale (in L'univers Philosophique, PUF)
- Marges et limites de la philosophie (in L'univers philosophique, PUF)
- L'unité de l'homme et de la science (DP7)
- La liberté du penseur et la communication universelle (DP7)
- Ce que l'Un voir dans l'Un (DP7)
- Prolégomènes à toute science future qui se présenterait comme humaine (DP9)
- Débat avec Luc Ferry (DP9)
- Biographie de l'Oeil (DP9)
- Mon Parménide (DP9)
- Le point sur l'Un (in Ecrire le livre autour d'Edmond Jabès, Champ Vallon)

1990
- La cause de l'homme : juste un individu (Analecta Husserliana n°29)
- L'ancienne et la nouvelle attente (in Hommages à E. Jabès, Ed. du CNL)
- De la non-photographie (Ed. par Ciro bruni, Ed. du Germs)
- La science des phénomènes et la critique de la décision phénomènologique (DP9)

1991
- L'Appel et le Phénomène (Revue de métaphysique et de morale, 1, 1991)
- Cet invisible objet. Entretien avec F. Laruelle (Ph. Petit, in La fidélité, Autrement, série Morales n°1)
- Communauté philosophique, communauté scientifique (in La communauté en paroles, Pierre Mardaga ed.)
- Vers une théorie de la fractalité généralisée (in Ligeia n°9/10)

1993
- Le concept d'une éthique ordinaire ou fondée dans l'homme (CIPH, Paris, Rue Descartes n°7)
- Fragments of an Anti-Guattari (in Long News in the Short Century, New-York, Long News)
- Essai de traduction "non-philosophique" d'un texte de Leibniz (in Où en est la philosophie ?, Wavre-Limal, Belgique, Edifie L.L.N.)
- Chorégraphie première, ou l'essence-de-danse (in Danse et pensée, Paris, GERMS)
- Préface à Sion Elbaz (Prélude au compromis : philosopher sans gravité, Paris, Kimé)

1994
- Cet invisible objet (in La fidélité, Un horizon, un échange, une mémoire, Paris, Ed. Autrement, coord. Cécile Wajsbrot)
- Préface au livre de Elbaz Sion, Prélude au compromis : philosopher sans gravité (Kimé, 1994)

1995
- Badiou et la non-philosophie : un parallèle ((pseudo - Tristan Aguilar), in La non-philosophie des contemporains, Kimé)
- Réponse à Deleuze (in La non-philosophie des contemporains (id.))
- Théorème sur l'idiome de l'Un (in Archipel n° 10, 1995)
- No-Filosofia, o la Democracia en el Pensar (in Idea e valores, Revista colombiana de filosopfia, Santafe de Bogota, Colombia)

1997
- Qu'est-ce que la non-philosophie ? (préface au livre de J.-D. Blanco, Initiation à la pensée de F. Laruelle, L'Harmattan)
- L'universalité du régional (in Annales de l'Institut international de sociologie, Trieste, New series, vol. VI)

1998
- De la non-philosophie comme hérésie (in Discipline hérétique, Kimé)
- La Méditerranée comme problème épistémologique (in Aire régionale Méditerranée, Paris, UNESCO)
- Suprematia metafizicii (in Intre Wittgenstein si Heidegger, Valentin Muressan, Bucuresti, Editura Alternative)

1999
- Abrégé de la non-philosophie (texte en ligne, site "non-philosophie.com")
- Un Nuevo pensamiento mas que una nueva mitologia (in Diosa Episteme, Santa Fe, Arg., Circulo de Epistemologia de Rosario, VI- 5)
- The Decline of materialism in the Name of Matter (Warwick, The Warwick Journal of Philosophy, vol. 12 - Extrait de Principe de minorité)
- L'Utopie négative de l'art futur (Colloque du GERMS, Venise)
- Entretien avec F. Laruelle, non-philosophe (Bastien Gallet, in Musica Falsa n°13, Paris)

2000
- Entretien avec Gilles Grelet et Alexandre Wong (Cahiers de la torpille n°4, ed. Kimé)
- Alien-sans-aliénation. Programme pour une philo-fiction (in Gilbert Hottois(ed) Philosophie et science-fictio, Vrin)
- Entretien avec François Laruelle, non-philosophe (propos recueillis par Bastien Gallet in Musica Falsa, n°13, hiver 2000)

2001
- Une théorie de l'altérité est-elle possible? (colloque "L'altérité hier et aujourd'hui, U. Rennes1)

2002
- Théorie de l'otage : les 3 concepts de l'otage (Editions Hyx)

2003
- L’artiste futur. D’un art qui n’aura pas eu lieu, Anachronisme et intempestivité: face au temps, www.post-scriptum.org (n°2, 2003). (texte en ligne)
- Parricide. Ou comment Saint-Gilles à l'Épée rectifie la non-philosophie (site ONPhI)

2004
- L'Identité sexuée (avec A.-F. Schmid, in Identities: Journal for Politics, Gender and Culture Vol. 2, No. 3 - www.identities.org.mk )
- Nouvelle présentation de la non-philosophie (Colloque de Londres, site Onphi)

2005
- L'utopie de la non-analyse (Revue philosophique 2005 - Tome 130 - N° 2 - L'Altérité)
- L'ordinateur transcendantal : une utopie philosophique (in Homo ex machina, Collectif, l'Harmattan, 2005)
- Obscénité de la philosophie (in Théorie-rébellion. Un ultimatum, Collectif, l'Harmattan, 2005)
- Discipline, tranchant, rigueur, leur conversion non-philosophique (Lettre non-philosophique du 25 Janvier 2005, site Onphi)
- Les invariants gnostiques et leur apport à la non-philosophie (Lettre non-philosophique du 14 Février 2006)

2006
- Résistance ou Affectivité — comment le monde est donné (Lettre non-philosophique du 24 Mars 2006)
- Les trois ordres de la pensée (Lettre non-philosophique du 18 Avril 2006. Site Onphi)
- La « solution finale » et la consommation du Mal (Lettre non-philosophique du 23 Juin 2006. Site Onphi)
- Décadence, Survie et Clandestinité de la non-philosophie (Lettre non-philosophique du 11 Septembre 2006. Site Onphi)
- Déconstruction et Non-philosophie (Lettre non-philosophique du 09 novembre 2006. Site Onphi)

2007
- Principes de messianique (Individu, Homme, Sujet) (Lettre non-philosophique du 12 janvier 2007. Site Onphi)
- Une généalogie parricide (non-philosophie et psychanalyse (Lettre non-philosophique du 27 février 2007 - Site Onphi
- Du Principe de Sécurité (PS) à la Défense générique (in Fabriques de l'insécurité, F. Laruelle éd., L'harmattan, coll. Nous les sans-philosophie, 2007)
- Les trois journalismes (transcendant, transcendantal, générique) (Lettre non-philosophique du 8 septembre 2007, Onphi)
- Tentative de biographie dans le style cardio-vasculaire (Lettre non-philosophique du 14 novembre 2007, Onphi)

2008
- Enfin le fondement générique d'une science de la philosophie (Lettre non-philosophique du 09 février 2008, Onphi)
- Le connecteur ET…Et…Etc. et le générique (La lettre non-philosophique de François Laruelle du 1er avril 2008, Onphi)
- L'impossible fondation d'une écologie de l'océan (Lettre Non-Philosophique de François Laruelle du 07 Mai 2008, Onphi)
- Pour un Dernier Évangile Apocryphe (Lettre Non-Philosophique de François Laruelle du 26 juin 2008, Onphi)
- Quelle science est la non-philosophie ? (Lettre Non-Philosophique de François Laruelle, novembre 2008)
- Pour une science non-politique du pouvoir (Revue de métaphysique et de morale n°60)

2009
- Le Spectre de la non-philosophie (Lettre Non-Philosophique de François Laruelle, mai 2009, Onphi)

2010
- Le code de la non-philosophie (Lettre Non-Philosophique de François Laruelle, février 2010)
- Le tsunami et le mythe du poisson-eau (revue Philo-fictions n°2, avril 2010)
- La fondation de la philosophie dans le ressentiment et sa purgation (Lettre Non-Philosophique de François Laruelle, août 2010)
- Le désespoir de la philosophie et la chute de la philosophie première (Lettre Non-Philosophique de François Laruelle, septembre 2010)

2015
- Entretien avec Vincent Citot et Axel Peltier (Le philosophoire n°43)




DIRECTIONS D'OUVRAGES


Avec Gilles Grelet, dans la collection "Nous, les sans-philosophies" aux éditions L’Harmattan : 

Homo ex machina (2005)
Mystique non-philosophique à l’usage des contemporains (2007)
Fabriques de l’insécurité (2007)



TRADUCTIONS EN LANGUES ETRANGERES

  • Future Christ: A Lesson in Heresy, trad. Anthony Paul Smith, Continuum, 2010 (to be reed. Bloomsbury Academic, 2019)
  • Philosophies of Difference: A critical Introduction to Non-Philosophy, trad. Rocco Gangle, Continuum, 2010
  • The Non-Philosophy Project, Telos Press, 2012
  • From Decision to Heresy: Experiments in Non-standard Thought, trad. divers, Urbanomics, 2012.
  • Struggle and Utopia at the End Times of Philosophy, trad. Drew S. Burk et Anthony Paul Smith, Univocal, 2012
  • Anti-Badiou: The Introduction of Maoism into Philosophy, trad. Robin Mackay, Continuum, 2013
  • Dictionary of Non-Philosophy, trad. Taylor Adkins, Univocal Publishing LLC, 2013
  • Philosophy and Non-Philosophy, tard. Taylor Adkins, Univocal Publishing LLC, 2013
  • Principles of Non-Philosophy, trad. Nicola Rubczak et Anthony Paul Smith, Bloomsbury, 2013
  • Non-Photographie - Photo-Fiktion, Merve, 2014
  • Intellectuals and Power, trad. Anthony Paul Smith, Polity, 2014
  • Introduction to Non-Marxism, trad. Anthony Paul Smith, Univocal Publishing, 2014
  • General Theory of Victims, trad. Jessie Hock et Alex Dubilet, Polity, 2015
  • Christo-Fiction: The Ruins of Athens and Jerusalem, trad. Robin Mackay, Columbia University Press, 2015
  • Theory of Identities, trad. Alyosha Edlebi, Columbia University Press, 2016
  • A Biography of Ordinary Man: On Authorities and Minorities, trad. anonyme, Polity, 2017
  • The Last Humanity: A New Ecological Science, Bloomsbury Academic, 2018


jeudi 12 août 2010

HOMME-EN-PERSONNE > Evénement

Le générique n'est pas opposé à l'événement, il est la condition négative et non-suffisante de l'événement-occasion, qui n'est pas pris ici comme un absolu. Il n'y a donc pas de fidélité à l'événement, seulement à l'Homme-en-personne en-dernière-instance. C'est bien l'Homme qui détermine l'usage de l'événement par un sujet pour transformer le monde. Il est le Vrai-sans-vérité, ce défaut radical d'absolu, qui peut produire du savoir et des effets de vérité sur la base du matériau mixte de la philosophie et des sciences. Fidélité forcée à l'Homme comme Dernière Instance qui sous-vient comme Dernière Chance…

2008

HOMME-EN-PERSONNE > Générique

L'Homme-en-personne est une identité non représentable et non identifiable, sinon à titre de symptôme dans la philosophie. L'Homme-en-personne n'est jamais entré dans la philosophie et n'a donc pas à en sortir. Mais pour le sujet-Etranger opérant en "milieu" philosophique, le générique apporte justement une méthode et un mode d'accès immanent à la philosophie, sans aucune redondance auto-contemplative (la "foi en la philosophie"), donnée et transformée maintenant sous la forme d'un tout simple et identifiable : la philosophabilité.
L'Homme-en-personne est un Invisible qui s'imprésente sous la forme d'un a priori et investit le monde par son non-agir. Il fait irruption comme messianité dans la représentation philosophique qu'il utilise comme occasion, et la change en symptôme, matériau et modèles, pour d'autres présentations.

2008

MATERIALISME > Générique

Le Deux en tant que rapporté à la multiplicité de l'expérience constitue déjà une base générique (a priori, mais non transcendantale) pour la philosophie, même si dans sa démarche avant tout auto-réflexive, elle la réduit à une fonction secondaire. Seul le matérialisme gnoséologique reconnaît l'importance de cette base : primat du Deux dans l'ordre de la connaissance, soumis toutefois au primat de l'Un de la matière.
L'un des pièges du matérialisme, dans la mesure où il vise aussi le générique, est de le confondre avec un spécifique supposé fondamental, et donc de ne pouvoir se passer d'ontologie.
Le matérialisme prélève son "générique" sur des classes ou des ensembles pré-formées, ou des modèles quasi-organiques (les "machines désirantes" par exemple) qu'il reverse immanquablement dans le Tout philosophique (le "Désir", etc.). Le matérialisme assume pleinement les ambitions et la suffisance de la philosophie, mais en se positionnant depuis une dualité quasi-unilatérale (transcendante et donc réversible). Tandis que le générique non-philosophique dispose de nouvelles frontières, qui ne sont plus faites de sutures mais de dualités unilatérales ou de clonages. Une science générique doit éviter en priorité toute forme de suture à l'ontologie (fût-elle mathématique), elle ne détermine qu'indirectement, et sur la base d'une forclusion radicale, la suture entre le générique et la transcendance philosophique.

2008

GENERIQUE > Philosophie

Le générique repose sur une autonomie relative du Deux par rapport à l'Un synthétique
Dans l'idéalisme comme dans le matérialisme, la triangularité (Un + Deux) est de rigueur. La philosophie d'essence unitaire, c'est l'éternel cercle de l'unité et de la dualité, alors que la non-philosophie ou la pensée générique est d'essence duale.
En philosophie, le genre n'est qu'un universel "concret", comme le "genre humain", mais toujours englobé par le Tout philosophique. Le Tout philosophique est un cercle dédoublé/redoublé subtil et envahissant, comme doublet réel-transcendantal d'abord, puis comme doublet empirico-transcendantal.
Si la déduction de l'a priori générique s'opère depuis le Vécu réel, elle commence pour une part avec l'expérience philosophique. Le genre "en-personne" se retrouve derrière la dualité philosophique du Un-Deux, à condition de la rendre unilatérale, sans troisième terme.

2008

vendredi 18 juin 2010

HOMME GENERIQUE > Ego transcendantal

L'homme générique est la réponse déjà avancée au dépeçage post-moderne de l'humain.
Bien sûr la philosophie s'est emparée du concept de générique. Mais l'homme générique de Feuerbach est encore un artefact hégélien, une version anthropologique idéaliste du genre.
Michel Henry a critiqué l'idéalisme de la conception feuerbachienne, mais au nom de l'"individu vivant" (à la suite de Marx) ou de l'"Ego transcendantal" (à la suite de Husserl) il ne fait que se réfugier dans une ultime transcendance négative. Il fallait reprendre l'intuition marxiste d'une suspension globale de la philosophie mais cette fois au nom de l'Homme-en-personne comme Vécu-sans-vie. L'Ego transcendantal s'inscrit dans une dualité philosophique (réel/idéal) et souffre d'abstraction, méconnaissant la structure synthétique complexe de la philosophie, niant à la fois sa forme-Tout et son identité a priori. Une critique du genre philosophique n'est pas quitte avec la philosophie, en soi plus universelle et plus efficace que le genre.

2008

POSTURE > Position

Non seulement le "genre humain" n'est déterminé que par les attributs qu'il se donne, mais il n'y a pas d'autre genre que l'humain…
Le genre humain est d'essence posturale, non positionnelle (biologique par exemple). Une position est un acte ontologique divisé, subjectif-objectif et en réalité auto-positionnel, tandis qu'une posture est une identité non identifiable et indivisible. La posture n'est pas une décision auto-centrée mais un accès-à unilatéral ou un jet- simple qui ne (re-)jette rien (de soi).
Une position est un processus qui se reconduit sans cesse en développant des effets d'interprétation ; une posture se tient en un seul terme qui est l'Homme mais s'avère capable de produire des effets de transformation.
L'immanence posturale développe une "force faible" qui ne s'incline jamais devant le Monde mais qui au contraire force le Tout philosophique à se décliner hors de soi.

2008

SUJET > A priori

Le sujet non-épistémologique relève par essence de la constante génétique et par occasion de la suffisance épistémologique, il met en non-rapport les deux. Pour dissoudre efficacement la suffisance philosophique, la dualyse vise l'ultime niveau du transcendantal considéré comme symptôme unitaire et elle lui substitue une identité radicale. L'action du sujet consiste donc à défaire l'unité transcendantale comme structure circulaire dominante, pour la réduire à un a priori "immanental" sous forme de dualité simple et sans synthèse. On obtient en fait deux dualités sans synthèse : d'abord celle du sujet dans son essence et de l'a priori immanental, ensuite celle de l'a priori comme organon du sujet et de la philosophie dans son état de suffisance.

2008

HOMME-EN-PERSONNE > Forclusion

Forclusion et refoulement : le vécu idempotent de l'Homme-en-personne n'enregistre pas l'unilatéral (ou le sujet) comme son essence, il lui est radicalement forclos ; mais il se sert de l'unilatéral comme d'une fonction d'altérité pour refouler toute transcendance suffisante (par exemple épistémologique). Le Vécu idempotent manque de manière radicale, non par retrait ou soustraction, mais pour cause d'immanence ou d'invisibilité. C'est pourquoi l'Homme-en-homme vit en Un ou clandestinement.
L'homme en-personne est séparé par immanence, il ne s'auto-soustrait pas par décision.
En-personne, l'homme est un sans-rapport, mais il n'est pas
sans-rapport du tout au monde : parlons plutôt d'un non-rapport avec apport du monde (comme philosophable). En tant que pré-donné ou anté-supposé, il se donne effectivement la philosophie.

2008

jeudi 25 mars 2010

GENERIQUE > Théorie unifiée

La constante générique délivre la matérialité du philosophable dans toute son étendue. Celle-ci est apportée non-dialectiquement aux décisions de la science générique, comme une apparence non plus objective mais uni-jective.
Privés de la suffisance épistémologique les divers savoirs seront dits en-semblisés ou objets de théories unifiées. L’en-semblisme pourra se dire de théories unifiées génériquement selon cette dualité unilatérale de l’en (l’Un)-semblité (le semblant ou l’apparence philosophique).

Par exemple, l’un des effets de la constante générique est d’annuler l’opposition criticiste de la chose en soi et de l’objet de connaissance, dès lors que l’homme-en-personne assume les deux instances sans contradiction, d’une part comme déterminé radical et vécu immanent, d’autre part comme détermination subjective de la sphère de la connaissance phénoménale. Autre exemple d’unification-sans-synthèse : celle des deux modèles physiques classiques, l’étendue cartésienne et le vide atomique gassendiste, unifiés dans un nouvel espace donné sur le mode de l’humaine immanence, dépourvu de tout fondement intuitif ou apriori mathématique.

Le générique comme identité indivisible mais duale n’est évidemment pas réductible au genre biologique, toujours découpé sur un savoir en recherche d’unité. On ne peut davantage rabattre les postures génériques sur les quatre « procédures de vérité » mises en avant par le platonicien Badiou, lesquelles ressortissent encore à l’opposition du général et du local. La dualité générique est bien moins hiérarchique que celle du global et du local, ou du général (philosophique) et du régional (idéalisé) : elle passe entre le générique unilatéral préservant l’objet comme unijet, et le Tout-philosophie général déjà dédoublé et objectivant.

La posture scientifique et la philosophique s’appellent l’une l’autre tout en demeurant radicalement hétérogènes : la science implique (se réservant le pouvoir d’implier) la philosophie, tandis que la philosophie présuppose (en l’idéalisant réflexivement) la science.
La science et la philosophie sont toutes deux transformées et sortent de leur hiérarchie : elles se complètent dans un non-rapport au sens où la première fournit l’essence comme dualité unilatérale, et où la seconde fournit l’existence (le philosophable) comme dualité unifiée.

2008

SCIENCE GENERIQUE > Démocratie

La philosophie ne sait pas penser démocratiquement (selon la détermination en-dernière-instance) et donc ne peut pas savoir ce qu’est la démocratie. Elle ne peut la concevoir que comme une auto-égalisation ou une auto-régulation de la plus-value de suffisance. Le fonctionnement interdisciplinaire reste un modèle de capture et de domination, à la manière philosophique ; on ne peut le généraliser et faire des rapports épistémologues un absolu : le Réel a de toute façon la primauté.
L’Homme n’est ni l’objet ni même le sujet des sciences mais leur présupposé réel univoque.
Si de l’Homme-en-personne dépend toute égalité générique, alors le générique doit aussi se décliner en « commun » sous la forme d’une démocratie de-dernière-instance, et le commun du communisme pourrait bien être la constante générique de l’histoire.
Quand l’Homme-en-personne est le présupposé univoque de tous les sujets scientifiques, induisant une pratique générique des sciences, la démocratie s’installe dans les sciences et entre les sciences et la politique.
Comment la pensée-science générique pratique-t-elle la démocratie ? En se servant des sciences et des philosophies comme autant de symptôme et de modèles égaux pour son effectuation. Non pas de manière aléatoire ou anarchique, mais par la modélisation de cette discipline abstraite et médiane qu’est alors la non-épistémologie.

2008

SCIENCE GENERIQUE > Homme-en-personne

Une pensée générique permet de ramener la philosophie du Ciel et de la Terre réunis vers le genre humain-en-personne. Elle provient des postures humaines radicales (l’homme-en-personne) impliquant un non-rapport de connaissance initial.

Même le découpage du savoir que la philosophie opère entre le fondamental et le régional, le philosophique et le non-philosophique, etc., relève d’une posture générale (épistémo-logique) et non d’une simple position (philosophiquement dominante) car le savoir se présentant sous sa forme soit générique soit épistémologique ne dépend en-dernière-instance que de l’Homme-en-personne. Sauf que le générique est le point de vue de l’homme ordinaire « au travail », tandis que le philosophique, en tant qu’auto-positionnel, se dédouble en un côté travailleur et un côté spectateur.

Le générique est un invisible qui sous-vient à un visible restant en-invisibilité, c’est-à-dire unilatéralement visible. Le Réel idempotent, quoi qu’invisible à la représentation et générant une science proprement clandestine, est ce qui demeure à découvert. L’épistémologie visiblement dominante se présente comme hallucination depuis l’Homme-en-personne, et comme apparence objective pour le sujet scientifique.

Le générique ne caractérise pas une ipséité conceptuelle mais une humanéité réelle, soit l’individu comme détermination en-dernière-instance de la pensée (l’individu n’est que surdéterminé après-coup par la pensée).
L’Objet réel non-manifeste de la pensée-science oblige l’apparence unijective à se manifester clandestinement comme Object de connaissance.

2008

SCIENCE GENERIQUE > Epistémologie

Comment se distribue la constante générique ? La science générique est science par essence et philosophie par existence. En effet un savoir générique possède un objet réel qui le détermine en-dernière-instance et une apparence transcendantale d’unité (le philosophable) qui ne fait que le surdéterminer. Mais par ailleurs science et philosophie ne nous sont données que sous la forme d’un doublet ou d’une différence épistémologique ; c’est donc à partir de l’épistémologie seule que leur combinaison générique peut-être construite au profit d’une pensée-science, en lieu et place justement du tout-épistémologie. Le générique est un organon destiné au traitement sans synthèse d’un ensemble de symptômes épistémologiques.

Désormais les anciens découpages dualitaires (science/philosophie, métaphysique spéciale/générale, etc.) sont relayés par la dualité unilatérale entre leur forme générique et leur forme épistémologique. Dans la nouvelle articulation, la détermination appartient au générique et la surdétermination à l’épistémologie.

2008